Christophe veut vous dénicher le bon logement
Christophe Gayrard vient de monter Cartissimmo, une entreprise de chasseur immobilier.
Christophe Gayrard crée son entreprise de « chasseur immobilier ». Il veut faciliter les démarches des acheteurs.
Pourquoi ? Comment ?Quelle est l'origine du projet ?
Chercher à votre place un appartement ou une maison à vendre, telle est l'ambition de Christophe Gayrard. « L'idée m'est venue en regardant le programme à succès de M6 "Recherche appartement ou maison", explique-t-il. Il vient de créer sa société, Cartissimmo. Contrairement à l'émission, lui ne s'occupera que des ventes et non des locations.
À 38 ans, il n'est pas un néophyte dans l'immobilier. Il a déjà été directeur de deux agences, à Quimper tout d'abord, puis à Plougastel-Daoulas. Dans un marché pourtant compliqué, ce titulaire d'une carte d'agent immobilier veut renverser les habitudes, « quitter la logique de service au vendeur pour se consacrer entièrement à l'acheteur ». Objectif : faire gagner du temps à son client en devenant son unique interlocuteur.
Comment ça va se passer ?
Christophe Gayrard va dans un premier temps chercher à cerner les envies et les besoins : le type de bien, le lieu (il cherchera sur tout le Finistère), la taille, le nombre de chambres etc. Ceci établi, il accompagnera si besoin ses clients dans leur démarche vis-à-vis des banques afin de leur trouver les meilleures conditions d'emprunt.
Place ensuite à la recherche du logement proprement dite. Le chasseur d'appartements annonce disposer « d'un catalogue d'environ 8 500 biens » dans lequel il sélectionne les offres correspondant aux critères. Après un premier écrémage par téléphone, Christophe Gayrard ambitionne de visiter environ une cinquantaine de biens par demande, produisant à chaque fois photos, vidéos et comptes rendus détaillés. L'acheteur s'évitera le tour des agences et pourra ainsi ne visiter que les logements qui lui correspondent.
Combien ça coûte ?
Faire appel à un chasseur immobilier, c'est introduire un maillon supplémentaire dans la chaîne. Et pourtant, selon Christophe Gayrard, cela n'entraînera pas de surcoût. « En cas d'achat à un particulier, je prends une commission complète. Si l'acquisition se fait via une agence, je n'en touche que la moitié conformément au principe de vente inter-cabinets ».
Le chasseur immobilier récupérera au final entre 4,5 % (pour un bien vendu moins de 150 000 €) et 3 % (bien supérieur à 350 000 €) du coût de la transaction.
Qui peut en bénéficier ?
Toutes les personnes voulant acheter un logement dans le Finistère peuvent utiliser ces services. Tous les budgets, petits ou grands, sont acceptés.
BREST, CARTISSIMMO, Christophe Gayrard, chasseur immobilier- Le télégramme Brest 09/09/2010

Bien connu du public grâce à l'émission de télévision "Recherche appartement ou maison", le métier de chasseur immobilier a séduit Christophe Gayrard, un ancien cadre immobilier, qui a créé, il y a quelques semaines, la société CARTISSIMMO.
Le but du jeu : chercher, visiter, trouver et négocier pour le client, le bien de ses rêves, maison ou appartement.
5.000 biens en Finistère
Le modus-operandi est simple: «Je me consacre entièrement à l'acheteur. Après avoir cerné ses envies et ses besoins (type, lieu, taille, nombre de pièces...), je me mets en recherche. Des abonnements professionnels me permettent de disposer d'un catalogue d'environ 8.500 biens sur le Finistère, dont près de 5.000 sur le nord du département. À chaque bien visité, je soumets un photo-reportage au client, qui cible alors une dizaine d'adresses, que nous revisitons ensemble. Ce mode de recherche représente un gain de temps pour le client, ainsi qu'une économie d'environ 30 à 50% par rapport aux honoraires pratiqués par les autres intermédiaires de la profession».
Mutations professionnelles
Actuellement centré sur la transaction immobilière à destination des particuliers, Christophe Gayrard envisage également de proposer ses services aux grandes entreprises locales, à l'occasion de mutations professionnelles.
Pratique Cartissimmo, tél. : 06.65.15.36.52 ou via Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.
Marie-Pierre Pelletier. Le Télégramme.



